Cet article fera l’objet d’une chronique «Petites mythologies» dans l’émission Assemblage Requis. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Martin Bertrand, La lecture ou la vie.
Phénomène aux répercussions multiples, tant sociales qu’individuelles, la mort est une réalité incontournable de la vie humaine. On en dit même qu’elle est la seule justice sur terre. Il ne viendrait à l’idée de personne d’en remettre en cause la réalité, ce qui n’est pas non plus ici notre prérogative. Comme phénomène symbolique, pourtant, ses représentations ont bien évoluées avec les siècles, pour être, avec notre post-modernité, quasiment évacuées du champ symbolique.
Dans l’Antiquité et dans les époques qui suivirent, la mort était vécue comme une réalité intime. Ainsi, les Romains avaient-ils l’habitude de visiter les catacombes afin de rendre hommage à leurs morts. Les Chinois, eux, vouaient un culte aux ancêtres, qu’ils percevaient comme ayant un rôle à jouer dans le monde des vivants et pouvant communiquer avec eux de diverses façons. Le confucianisme a d’ailleurs renforcé ces pratiques puisqu’il prêchait la piété familiale.
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Martin Bertrand présente sa chronique «Petites mythologies» à Assemblage Requis.