Paul is Dead: Top 3 des meilleurs impressarios du Rock ’n’ Roll

Brian Epsetin

Brian Epstein

Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» dans l’émission Assemblage Requis du mardi 8 décembre 2009. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines.

Bien que souvent associé à l’arnaque et aux scandales, le métier d’impressario s’avère une tache difficile que l’on doit gérer avec précossion et altruisme. Il est difficile de dresser une liste des meilleurs agents en prennant compte de l’honêteté ainsi que la bonté de ceux-ci puisqu’il est rare de voir un agent qui n’a jamais connu de démêlés avec ses artistes ou qui n’a pas trempé dans des affaires sordides. Voici donc une courte liste des trois meilleurs agents de l’univers du Rock’n'Roll.

3. Le dévoué : Robert Stigwood

En tant que partenaire dans l’entreprise de gérance de Brian Epstein, Robert Stigwood se retrouvait en très bonne position pour succèder au défunt manager dans la gérance des Beatles. Malheureusement, il n’était pas le favoris du Fab Four. Effectivement, le groupe ne voulait pas de lui pour gérer leur carrière. Paul McCartney lui a dit une fois : « Si, d’une façon ou d’une autre, vous devenez notre manager, nous vous promettons une chose. Nous allons enregister la pièce God Save the Queen sur chaques albums et nous fausserons ».

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Simon Fitzbay présente sa chronique «Paul is Dead» les mardis à Assemblage Requis.

Paul is Dead: Courte liste des pires impressarios – Top 3

Le Colonel Parker et Elvis Presley

Le Colonel Parker et Elvis Presley

Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» dans l’émission Assemblage Requis du mardi 1er décembre 2009. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines.

Dans le monde du Rock’n Roll, l’image dégagée par l’artiste importe, bien souvent, autant que la musique qu’il compose. L’Impressario est souvent à la clef de cette image essentielle à la construction d’un mythe. Les costumes, les coupes de cheveux, le cuir, l’attitude ainsi que certaines histoires grossièrement exagérées pour le plaisir des médias sont le quotidiens de ces personnes qui ont à coeur le succès de leurs protégés. Ils agissent majoritairement pour le bien de ceux-ci, mais certains agents cachent parfois un face plus sombre, une dépendance à l’argent qui les poussent parfois à profiter de la naïvetée de plusieurs artistes afin de les exploités. Je vous propose, cette semaine ainsi que la semaine prochaine, une courte liste des impressario les plus intéressant de l’histoire du Rock. Cette semaine, je vous présente trois des impressarios les plus véreux de la buissness.

3. L’arnaqueur : Malcolm McLaren

Pour Malcolm McLaren, la musique n’a pas d’imporrance. L’attitude est, selon l’ancien gérant des New York Dolls et des Sex Pistols, au centre de l’industrie des arts. Cet homme d’affaire, propriétaire d’une boutique de vêtement sadomasochiste, est surtout reconnu pour avoir créé de toutes pièce un des groupes le plus influent de l’univers du punk : the Sex Pistols.

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Simon Fitzbay présente sa chronique «Paul is Dead» les mardis à Assemblage Requis.

Paul is Dead: Miiiiister Crowley !

Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» dans l’émission Assemblage Requis du mardi 24 novembre 2009. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines.

L’ocultisme occupe une place importante dans le folklore du Rock’n'roll depuis les années 1960. Effectivement, c’est à cet époque que certains artistes s’associent avec cet image sombre et souvent satanique qu’à l’oculte. L’oculte apporte un rapport de force ainsi qu’un attitude de rebellion qui suplante à la fois les drogues, le sexe et l’alcol puisque les adhérant à cette doctrine ont déjà droit à ces éléments de facto. Une figure en particulier va s’imposer chez les musiciens comme porte étendar de l’ocultisme. Certain d’entre eux vont allez jusqu’à voué un culte quasiment malsain à cette figure mythique qu’est Aleister Crowley.

Mr. Crowley, né Edward Alexander Crowley, est l’image par excellence de l’ocultisme. Effectivement, il est le grand manitou des sciences ocultes. Il à étudier et appliquer celle-çi tout au long de sa vie et s’est églaement entouré d’un bon nombre d’apotre de la religion Thelema, basé sur lon ouvrage le plus célèbre le livre des lois. Sa religion Ordo Templis Orientis était garder secrète puisque, selon les dires de Crowley, si le livre des lois tombait dans de mauvaises mains, il serait mis au rang de dogme comme toutes les grandes religions. Elle devait quand même devenir célbre suites aux sept rituels d’Ellusis, des rittes de magie noire acompagner de sacrifices et d’élément sexuels qui se sont déroulé à Claxton Hall, un lieu public. Il fut même associer au monde sélecte des agents secret. Il aurrait effectivement été un espion à la solde des britannique alors qu’il était installer aux Etats-Uni pour fonder une nouvelle branche de L’OTO.

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Simon Fitzbay présente sa chronique «Paul is Dead» les mardis à Assemblage Requis.

Paul is Dead: Arrrrrrrr FM

Radio Caroline

Radio Caroline

Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» dans l’émission Assemblage Requis du mardi 12 novembre 2009. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines.

L’idéologie de rébellion que promouvoit le Rock’n'roll se répercute dans plusieurs domaines connexe qui rejoint de près ou de loins l’auditeur. Que ce soit l’habillement, les écrits qui s’y rattache ou simplement la façon de parler, le Rock’n roll n’est pas une mode mais bien un style de vie. Le médium, quand à lui, porte aussi cette pensée de rébellion et d’orignialité. On la retrouve dans la pochette du disque, dans les articles de magasine et dans les vidéos. La radio commerciale, tant qu’à elle, se retrouve souvent formatée et réduite à diffuser les pièces de l’heure qui sont populaire et qui vendent dans les magasin. Elle est souvent soumise à la volonté de directeurs déconnectés de la réalité musicale. Ce phénomène à menner plusieurs fans de musique et animateurs de radio à se rebellé contre l’establishement et de diffuser, de différentes façon, la musique qu’ils aiment sans restrictions de la part des patrons de la « tower of power ». Ils étaient des pirates qui pratiquaient leur art dans la plus grande liberté, pour l’amour de la musique.

L’histoire de ces radio est variée. Elles avaient comme but de diffusé aux amateurs de musique, des groupes interdis de diffusions dans les stations commerciale et promouvoir la liberté de choix des auditeurs.

L’angleterre, Royaume de la BBC

Dans le monde de la radio pirate, on retrouve beaucoup de ces stations en Angleterre principalement dévouée à diffusé du Rock’n Roll alors que la BBC, maîtresse des ondes, interdisait la diffusion de musique populaire. La BBC, qui avait le monopole des ondes radiophonique entre 1920 et 1973, se consacrait principalement à l’éducation ainsi que la promotion de la grande classe en dénigrant la musique populaire. Comme c’était un véritable monopole, il était impossible d’avoir une station de radio autre que gouvernementale sur le territoire de l’Angleterre. Des radios vont donc commencer à diffuser à l’extérieur du pays afin de présenter une musique ainsi que de l’information alternative à la réglementation de la BBC.

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Paul is Dead: Petite mythologie musicale 101

Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» dans l’émission Assemblage Requis du mardi 3 novembre 2009. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines.

La mythologie grecques regorge de légendes et de héros mythique qui ont façiner les hommes et créé un univers imaginaire regorgant d’aventure aux proportions gigantesque. Aujourd’hui, nous nous penchons sur deux légendes qui ont influencé et nourris l’imaginaire des compositeurs de musique.

Sisyphe

Sisyphe est l’exemple de la ruse et son histoire, plus grande que nature est, en quelque sorte, fondatrice de l’idéologie des musiciens et des rockeurs.

Sisyphe est fondateur de la ville de Corynthe et fils d’Éole, le dieux des vents. Il à développer la navigation ainsi que le commerce, il est avare et n’hésite pas à user de la ruse pour avoir ce qu’il veut. Il fut témoins du rapt d’Égine fille d’Asopo, dieux du fleuve, enlevée par Zeus. Il fit un marcher avec Asopo où il révellait à ce dernier le nom du coupable en échange d’une source. Cette révelation de la part de Sisyphe attira la colère de Zeus qui envoya la mort, Thanatos, pour prendre la vie du héro. Sisyphe trompa Thanatos en l’enfermant dans une tour, ce qui eu comme résultat de stopper la mort de tout les humains qui était alors immortel.

Les dieux, fachés de la situation, envoient alors Arès, dieux de la guerre, pour libéré Thanatos qui, par la suite, alla chercher l’âme de Sisyphe. En homme rusé, Sysiphe demanda alors à sa femme de ne pas l’ensevelir et de ne pas lui donner de cérémonie. Lorsqu’il arrive devant Hadès, le dieu des mort, il signifie que sa femme, impie, ne lui à pas fait de cérémonie pour son décès. Il demande donc à retourner dans le monde des vivant afin de punir sa femme. Cette ruse lui permis de vivre encore de nombreuses années auprès d’elle.

Pour le punir de cette impiété, les dieux condamnèrent Sysiphe à rouller éternellement un immense rocher au haut d’une montagne du Tartare. Le rocher, une fois au sommet, roullait immanquablement vers le bas de la montagne.

Ce mythe est pour plusieurs, notament Camus, un allégorie de la monotonie de la vie, les gens vont travailler à tout les jours et retourne le lendemain, réalisé les mêmes activitées encore et encore. C’est aussi une allusion que l’ont peu coller au Rock’n'Roll, d’abord avec le nom mais aussi la monotonie et la répétition des rythme et des riffs dans une chansons, origine probable de l’expression « rolling stone » et mythe par excellence de la longévité et de l’habitude des Rockstar de tromper la mort.

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Paul is Dead: Let’s talk about sex…

Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» dans l’émission Assemblage Requis du mardi 6 octobre 2009. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines.

Sexe, drogue et Rock’n Roll sont des mots évocateurs de la musique rock. Ils représente la fougue, la déchéance et l’état d’esprit des créateurs et amateurs de ce style musicale. Du coup, l’univers des légendes urbaines se retrouve directement influencé par ce mentra des rockeurs. On retrouve effectivement une panoplie de mythes traitant de pratiques sexuelles douteuse ou originale nous venant directement des musiciens de rock. Nous ouvrons donc ici un dossier bien remplis qui reviendra sur la table quelques fois pendant cette saison.

Les protagonistes des histoires dont nous discuterons aujourd’hui sont reconnus pour leur pratiques discutables et leurs styles de vie déchainé pendant les années 1970. Nous verrons aujourd’hui les cas de David Bowie, Mick Jagger et Marianne Faithfull.

Love on Mars ?

Cette rumeur est étrange. Effectivement, elle implique un chanteur connu, une artiste populaire des années 60 et… une barre de chocolat.

C’est en février de l’année 1967 que la police débarque chez Keith Richards des Rolling Stones pour faire un recherche de drogues dans la maison du fameux guitariste. Selon les rapport de police, il y avait, entre autre, Mick Jagger, Keith Richards, Marianne Faithfull ainsi que six autres personne dans le salon qui écoutaient de la musique lorsque les stups sont entrés. Faithfull étaient enroulée dans une couverture et sortaient de la douche.

C’est quelques mois plus tard, alors que les deux Rolling Stones se retrouve en cours pour des charges de possession et usage de drogues que la rumeur prend vie. Les policiers aurraient intérompu une orgie dans le salon de Richards cette journée là. Mick Jagger aurrait été surpris à pratiquer un cunnilingus à sa compagne qui avait, à l’intérieur de son organe: Une barre Mars!

Vous pouvez lire la suite de cet article, «Let’s talk about sex…», sur le blogue Un univers fait de platines de Simon Fizbay. Ses chroniques «Paul is Dead» sont présentées les mardis à 16h20 dans Assemblage Requis.

Paul is Dead: Le nombre 27

Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» dans l’émission Assemblage Requis du mardi 29 septembre 2009. Il est présenté ici tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines.

Aujourd’hui nous allons nous attaquer à un peu de numérologie. Pour les fans de science fiction, c’est le nombre 42 qui est la réponse à la vie, l’univer et le reste (le guide galactique) mais pour les fans de Rock, c’est plutôt le nombre 27 qui nous intéresse puisqu’il représente une mystique macabre, c’est à dire, l’age de plusieurs musiciens lors de leur décès.

Le club des forever 27

Ce club est composé des plus grosse vedettes qui sont décédés à l’age de 27 ans. Ce qui est très bizard dans ce club c’est qu’il contenait originalement 4 musiciens qui sont décédés à l’age de 27 ans en exactement deux ans d’intervale.

Le premier est Brian Jones, guitariste des Rolling Stones né le 28 février 1942 et retrouvé mort au fond de sa picine, le 3 juillet 1969. Il avait été éjecté des Rolling Stones un mois avant sa mort. Jones était reconnu pour son utilisation fréquente et à outrance de drogue et d’alcool. Selon le coroner, son coeur et son foie avait cessés de fonctionné. Il avait 27 ans et 125 jours.

Jimi Hendrix est la deuxième star du Rock à se joindre au groupe. Le guitariste légendaire né le 27 novembre 1942 et retrouvé mort le 18 septembre 1970. Il s’était étouffé avec son vomit à la suite d’une overdose de médicament. Il avait 27 ans et 295 jours.

Vous pouvez lire la suite de cet article, «Le nombre 27», sur le blogue Un univers fait de platines de Simon Fizbay. Ses chroniques «Paul is Dead» sont présentées les mardis à 16h20 dans Assemblage Requis.

Paul is Dead: L’énigmatique Monsieur Johnson

Cet article est présenté tel qu’il a été publié sur le blogue de Simon Fitzbay, Un univers fait de platines. Cet article a fait l’objet d’une chronique «Paul is Dead» présentée dans l’émission Assemblage Requis du mardi 22 septembre 2009.

Plus qu’un simple musicien de blues, Robert Johnson (1911-1938) est une véritable légende du blues qui à inspirer et influencer les plus grand guitaristes du Rock’n Roll et ce, en aillant enregistré que deux albums. Plusieurs légendes attribue son talent de guitariste à un pacte avec le diable à minuit à une intersection du Mississippi.

L’homme…

Né entre 1911 et 1912 (sa véritable date de naissance apparait dans aucun registre officiel) d’une union illégitime. C’est vers l’age de 17 ans que Johnson s’intéresse au Blues en tentant d’imité les musiciens Son House et Willie Brown avec peu de succès. Il quitta la région de Robinsonville où il habitait alors pour revenir peu de temps après avec une technique de blues innégalé. C’est là que nait la légende qu’est Robert Johnson.

Le Diable…

Un soir d’octobre frisquet, alors qu’il marche le long d’une route de Rosedale en recherche de femmes et de Whisky, Johnson rencontre un homme afro-américain assis sur une buche à une intersection au sud de la ville de Rosedale. L’homme semble le connaître et lui dit qu’il est en retard. Johnson, intrigué, s’arête au milieu de l’intersection, tombe à genoux et laisse l’homme s’approcher. L’homme, sombre comme la nuit lui propose alors de retourner à Robinsonville et de continuer à jouer comme un pied ou de lui prèter sa guitare l’instant de 2 ou 3 chansons et il fera de lui le meilleur guitariste delta-blues de tout les temps, lui apportant succès, femmes et surtout ! tout le whisky qu’il veut. Johnson prète sa guitare à l’homme sans hésiter. L’homme accorde la guitare et joue quelque pièce. Lorsqu’il rend sa guitare à Johnson, celui-çi est maintenant le meilleur guitariste de blues que le Mississippi ait connu. Le prix de ce talent ? Son âme.

Vous pouvez lire la suite de cet article, «L’énigmatique Monsieur Johnson», sur le blogue Un univers fait de platines de Simon Fizbay. Ses chroniques «Paul is Dead» sont présentées les mardis à 16h20 dans Assemblage Requis.